Comprendre l’internet mobile | Partie 1

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Hello !

Avec la série d’articles sur la téléphonie mobile, vous avez pu comprendre et démystifier le principe de communication téléphonique sans fil ! C’est l’un des services phare des télécommunications qui aujourd’hui, est devenu banal. Alors si vous n’avez pas pu avoir la grosse tête en expliquant à quelqu’un comment cela fonctionne, vous aurez peut être plus de chance avec le sujet d’aujourd’hui: l’internet sur mobile.

Ah oui, autour de moi en tout cas ce n’est pas tout le monde qui en dispose; je ne dirai pas que c’est un luxe mais je crois qu’il faut un certain level pour disposer d’Internet sur son mobile; moi même je n’ai atteint cette sphère il y’ a moins de 3 mois :B ! Je dis ça je dis rien.

Mais n’empêche, tout le monde y aspire, ou le souhaite du moins, parce que malheureusement Internet devient de plus en plus aujourd’hui une greffe de nous-mêmes. On s’en passe plus et la rédac à aussi son lot de spécimens en la matière; la première s’est dévoilée ici.

Pour satisfaire ces personnes (ce sont malgré tout des clients) et d’autres qui comme moi, en ont besoin pour des affaires plus sérieuses, on a vite réfléchi à comment rendre disponible Internet à temps plein quelque soit l’endroit où l’on se trouve. L’ordinateur ? Peu pratique.. De quoi le consommateur ne se sépare presque jamais ? Vous l’avez déjà : son téléphone mobile.

Problème 1 : Comment introduire internet dans le réseau mobile existant ?

Nous avons vu ici que dans le GSM, lorsque vous lancez un appel téléphonique, celui-ci est dirigé vers le destinataire par le MSC. Nous avons également vu que cet appel avait comme support de transmission (ou moyen de transport) les ondes hertziennes à des fréquences précises et autorisées. Les opérateurs utilisent ces fréquences avec soin et les répartissent de manière à en tirer le meilleur parti. Pourquoi ? Déjà parce qu’elles sont limitées (on ne leur alloue qu’une petite partie) et en plus parce qu’un appel téléphonique occupe la fréquence utilisée pendant toute la durée de la communication.

Ah oui, donc si n canaux de fréquences sont disponibles pour une BTS (on l’a vu c’est une antenne)  et qu’il y a n appels en cours, et bien le prochain coup de fil sera rejeté. Alors prochainement, si un jour de fête le réseau devient indisponible, souriez ! Parce que, contrairement aux autres, vous savez pourquoi vous râlez contre l’opérateur !

Revenons donc à notre sujet ! Si une conversation téléphonique monopolise les ressources du réseau pendant toute sa durée, alors ce n’est pas du tout envisageable de faire passer Internet directement dessus. Évidemment parce qu’alors moi je deviendrai kidnappeur de fréquences, la nouvelle race, celle qui demande pas de rançon. Le mode actuel supporté par la norme GSM est une facturation à la durée, facturation qui est déjà élevée pour une communication téléphonique, alors imaginez le cas d’une navigation Internet.

Le mode de connexion à Internet doit être de type permanent avec une facturation forfaitaire. En effet, la plupart du temps lorsque l’on consulte un service Internet, on effectue une requête vers un serveur, celui-ci renvoie une réponse, et l’on passe ensuite un certain temps à consulter les informations renvoyées, tasse de thé à la main. En général, le temps passé à consulter les informations est largement supérieur à celui nécessaire à effectuer la requête et recevoir la réponse du serveur. Mais le GSM, lui ne l’entends pas de cette oreille, c’est pas comme si parce que c’est un muet qui appelle qu’il ne facture pas…

Enfin, ce réseau classique n’offre que des débits maximum de 9.6kbis/s -_- . Disons que le comparer au débit offert aujourd’hui, c’est comme comparer (IE) la course d’une tortue filmée au ralenti avec le décollage d’une fusée suivi en temps réel. Sisi vous pensez comme moi, nous avons atterri à une époque pas si mal, tout compte fait !

Il fallait donc trouver une autre solution. C’est là qu’intervient le GPRS.

Ah vous vous attendiez à la 3G !? Jeunots ! On y reviendra plus tard, mais un peu d’histoire de vous fera pas de mal; et puis la 3G repose sur le principe du GPRS alors autant me suivre dès à présent ;)

GPRS, késako

Le GPRS (General Packet Radio Service) ou aussi connu sous le nom de 2.5G est une norme dérivée du GSM, ou son évolution si vous voulez, certains l’appellent aussi GSM++.

Tel que je le vois, il a été défini principalement pour nous permettre d’outrepasser les limites du GSM, un peu comme le Haki du Grand Roi de Luffy, ou le niveau Super Sayen 4 de Sangoku… Le résultat est bluffant :D

Pareillement donc, le GPRS permet donc de :

  • Contourner le problème de monopolisation de canal (là c’est l’opérateur qui sourit),

  • Résoudre le problème de la facturation à la durée (à vous, clients de sourire),

  • Permettre des débits plus importants (à moi à présent d’afficher mes dents).

C’est bien beau tout ça mais c’est pas avec ça vous pourrez expliquer comment vous recevez l’Internet sur mobile. Prochainement, nous reviendrons sur le GPRS, les éléments nouveaux qu’il apporte au réseau GSM et sur comment cette drogue fait pour arriver jusqu’à nos terminaux mobiles.

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Sosta

Sosta

Féru de One Piece, d'électronique et d'actualité mobile.
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