Les principaux metiers du Jeu Video

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Hola comment esta today ?

bon on sait plus trop dans quelle langue tu ecris, choisi une et arrête de nous embrouiller avec tes faux ères de multilingues! Bon d’accord j’arrête.

  • Alors voila de quoi comptes tu nous parler cette fois-ci ?
  • Jeu
  • hin tu as dit quoi ?
  • Jeu !
  • ok quel type ?
  • Vidéo
  • donc Jeu Video alors
  • yep yep Jeu Vidéo
  • tu nous prends pour des idiots ou quoi on sait déjà ce qu’est un jeu vidéo hin!
  • je sais
  • ben pourquoi c’est de ça que tu veux nous parler ?
  • parce que je sais que tout le monde s’est posé la question de savoir comment est créé un jeu .Quels sont les ressources nécessaires pour en créer un et vice versa.
  • Hip Hip Hourra! vas y on est  tout ouïe !!

Ok tout d’abord avant de parler de tout sa permettons de définir d’abord ce qu’est un jeu vidéo .

Un jeu vidéo est un jeu électronique qui implique une interaction humaine avec une interface utilisateur afin de générer un retour visuel sur un dispositif vidéo. Le joueur de jeu vidéo dispose de périphériques pour agir sur le jeu et percevoir les conséquences de ses actes sur l’environnement virtuel.

Le mot « vidéo » dans le jeu vidéo, fait traditionnellement référence à un dispositif d’affichage de trame, mais suite à la vulgarisation du terme il implique aujourd’hui tout type de dispositif d’affichage.

Les systèmes électroniques utilisés pour jouer à des jeux vidéo peuvent être aussi bien de gros ordinateurs, que de petits appareils portables, tels la borne d’arcade, la console de jeux vidéo, l’ordinateur personnel ou encore le smartphone.

Le jeu vidéo est aujourd’hui considéré comme une industrie, et parfois défini comme une forme d’art.  ALors si je veux créer un jeu vidéo ou participer a la création d’un jeu vidéo vers quelle(s) formation(s) puis-je me rediriger ? et bien ce n’est jamais aussi simple il est important que tu choisisses un domaine d’expertise histoire de participer parce que tout d’abord créer un jeu vidéo est un travail d’équipe. Ce qui ne veut pas dire que travailler seul est impossible, attention. C’est totalement possible seulement vous perdriez beaucoup de temps a vous occupez de chaque domaine. Pour réaliser un jeu de façon professionnelle les différents corps de métiers peuvent être résumés (j’ai bien dit résumé) à ceci.

Scénariste :

A première vue, on pourrait croire que le métier de scénariste pour le jeu vidéo ressemble à s’y méprendre à celui de scénariste pour le cinéma. Il est vrai que les deux secteurs se ressemblent énormément et que de nos jours les liens tissés entre le jeu vidéo et le cinéma sont de plus en plus solides. Cependant, l’approche du scénario n’est pas vraiment la même pour une raison évidente : l’interactivité avec le joueur. Alors que sur grand écran, tout est fixé à l’avance, que la mise en scène est déjà réglée au millimètre près et que les acteurs savent par avance où ils doivent se placer, les données changent du tout au tout dès lors que l’on passe au jeu vidéo. Comment prévoir ce que le joueur fera ? On peut bien sûr le guider vers ses objectifs, mais rien ne nous dit qu’il les suivra docilement. S’il veut parler à telle personne avant de faire une action importante, il ne faut pas l’en empêcher, en tout cas, il faut prévoir cette éventualité. En explorant toutes les pistes offertes par le synopsis de départ, le scénariste doit donc parer à toutes éventualités et anticiper sur les réactions du joueur. Bien évidemment, il est impossible de laisser une totale liberté au joueur, même si certains jeux nous en donnent pourtant l’illusion, le but est plutôt de construire un scénario cohérent qui répondrait à chaque décision prise par le joueur. Si un choix scénaristique est posé au milieu du jeu, il faut être sûr que les différents chemins seront développés, que tous les dialogues seront écrits et qu’ils resteront raccord avec l’histoire. Par exemple, il ne faudrait pas qu’un personnage parle d’événements qui n’ont pas encore eu lieu lorsque le joueur le questionne. Définir la trame du jeu, les dialogues, le caractère des personnages, les lieux traversés, voilà quelques-unes des préoccupations du scénariste. Généralement, les scénaristes ne travaillent jamais trop loin du game designer avec lequel les échanges d’idées sont fréquents.

Game Designer :

Ces personnes sont en quelque sorte à la base de la création d’un jeu. Ce sont elles qui vont concevoir les principes du jeu, son ambiance, ses mécaniques, et qui vont pour ainsi dire donner le ton du futur jeu. L’importance d’un game designer se mesure pleinement lorsqu’on sait qu’en partant d’un scénario donné, il n’est absolument pas dit que le résultat sera le même suivant le game designer en charge du projet. Si la profession est certainement l’une des plus récentes du milieu, elle est également la plus délicate à cerner précisément. Pourtant, certaines figures emblématiques représentent parfaitement ce qu’est un game designer. Si vous pensez à Warren Spector, à Peter Molyneux ou encore à Shigeru Miyamoto, vous aurez compris ce qu’est réellement un game designer. Que ce soit dans Deus Ex pour le premier, Black And White pour le second, ou Pikmin pour le troisième, l’orientation du jeu a été clairement dictée par la personnalité de son game designer, par ses idées, et donc par sa vision du jeu vidéo. Prenons l’exemple de Pikmin et de son spationaute Olimar coincé sur une planète inconnue peuplée de Pikmin. Certains auraient peut-être traités le sujet à la manière d’un jeu d’action, d’un jeu de plates-formes peut-être, ou bien alors d’un jeu de stratégie tout à fait classique. Miyamoto a lui choisi d’en faire un jeu unique en son genre où le joueur doit commander des groupes de Pikmin de couleurs et d’aptitudes différentes et s’organiser pour les faire travailler de concert. Créer de nouveaux concepts de jeu, de nouveaux genres de jeux si vous préférez, c’est aussi un peu la tâche qui revient au game designer. Les trois noms cités plus haut sont d’ailleurs réputés pour leur esprit créatif et pour l’apport qu’ils ont donné au support en proposant régulièrement des jeux novateurs, sortant des sentiers battus.

Directeur artistique :

Personnage très important dans le développement d’un jeu, le directeur artistique s’assure constamment la cohérence visuelle du jeu en production. Il doit veiller à ce que les graphistes ne s’éparpillent pas dans des voies trop éloignées les unes des autres et que le travail fourni concorde avec le cahier des charges écrit en début de projet. Une bonne culture artistique s’avère nécessaire mais n’espérez pas devenir directeur artistique simplement muni d’un diplôme d’école d’arts, puisque l’expérience est un facteur hautement important pour accéder à ce poste. Généralement, les directeurs artistiques ont derrière eux un CV rempli de jeux auxquels ils ont déjà participé, bien souvent en tant que graphistes.

Graphiste :

Il existe plusieurs types de graphistes suivant que l’on limite la vision à 2 ou 3 dimensions dans l’espace. Leur travail revient globalement au même puisqu’il s’agit de mettre en image les idées du scénariste et du game designer. Sous la houlette d’un directeur artistique, les graphistes vont dans un premier temps effectuer toute une série de dessins préparatoires sur feuilles. Cela permettra de travailler sur le look des personnages, de définir leur allure, les lieux qu’ils vont traverser, etc. Les graphistes se chargeront aussi de storyboarder les phases clés du jeu. Largement utilisé au cinéma, le storyboard s’apparente à une bande dessinée où seraient découpées plan par plan les étapes d’une séquence. Le storyboard permet notamment de vérifier l’efficacité de la mise en scène et du rythme d’une cinématique.

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Animateur :

Ce métier veut bien dire ce qu’il veut dire. Les animateurs mettront en mouvements les objets et les personnages créés par les graphistes. L’animateur devra par exemple définir la façon de marcher du héros ou les attitudes faciales de chaque protagoniste. Dans la mesure où le travail d’animateur pour un jeu ne diffère guère de celui d’animateur pour le cinéma ou le dessin animé, les écoles de cinéma d’animation ou de dessin animé sont toutes indiquées. Les étudiants y apprendront à la fois les techniques d’animations traditionnelles ainsi que les plus récentes faisant appel à l’outil informatique (pour l’image de synthèse notamment). Plusieurs écoles intègrent maintenant des cours d’animation spécialement dédiés au jeu, la pionnière dans le domaine étant DigiPen, installée à Vancouver au Canada. Sans s’expatrier si loin, sachez que les écoles d’arts plastiques peuvent aussi faire l’affaire.

Level Designer :

Comme son nom l’indique, tout du moins en anglais, cette personne s’occupe spécialement de la création des niveaux. C’est elle qui va penser au cheminement du personnage principal, qui va prévoir les différentes voies que l’on pourra explorer. L’importance d’un level designer se mesure particulièrement lorsqu’un jeu parvient à nous faire oublier la linéarité de ses niveaux. Si on oublie que l’on se trouve dans un couloir, guidé à chacun de nos pas, alors le level designer aura fait son boulot. Dans des jeux non linéaires, tels que les MMORPG, l’importance du level design est tout autre, puisqu’il s’agit là de créer des zones de jeux assez distinctes entre elles qui parviennent à former un univers à la fois cohérent mais aussi très varié.

Programmeur :

Tout comme il existe plusieurs types de graphistes, on trouve aussi une grande diversité de programmeurs. Certains s’occupent spécialement du moteur physique, d’autres du moteur graphique, d’autres encore de l’intelligence artificielle, etc, etc. Quoiqu’il en soit, leur métier reste le même, rassembler les visuels des graphistes, les musiques et bruitages du musicien et sound designer en un tout cohérent qui fera le jeu. Tout cela passe par des milliers de lignes de codes et donc des longues heures devant l’écran à programmer. Suite aux retours que l’équipe aura des bêtatesteurs, les programmeurs devront modifier leur code et corriger les éventuelles erreurs ou problèmes rencontrés sur le jeu. Leur outil principal reste leur PC qu’ils associent à des kits de développement spécifiques lorsqu’il s’agit de réaliser un jeu console. Même si parfois on rencontre un autodidacte de génie, des études d’ingénieur, spécialité informatique seront le sésame quasi indispensable pour se lancer dans le milieu. C’est d’ailleurs au sein d’une telle formation que vous vous familiariserez avec les outils de développement et que vous apprendrez à utiliser les langages de programmation.

Musicien et Sound Designer:

Bien que différents dans l’approche de leur métier, le musicien et le sound designer participent tout deux à donner vie au jeu en lui administrant du son. Souvent, on retrouve la même personne sous la casquette de musicien et de sound designer. Cela dit, ce n’est pas le même boulot. Pour le musicien, il s’agit de composer une partition pour tous les passages du jeu qui nécessiteront de la musique. Il faut pour cela bien s’imprégner de l’univers du jeu pour essayer de traduire cela par des notes. Si on trouve généralement une musique pour un niveau, on peut aussi tomber sur des partitions plus complètes qui évoluent en même temps que le jeu lui-même. Ce système avait d’ailleurs été instauré par LucasFilm (ex-LucasArts) dans ses jeux d’aventures avec des thèmes musicaux qui s’enchaînaient entre eux plus ou moins naturellement. Pour mémoire, ce procédé était baptisé iMuse pour Interactive Music Streaming Engine. Aujourd’hui ce principe est toujours d’actualité, notamment dans Jak 2 où l’orchestration d’un morceau change selon que le héros se trouve à pied, en skate ou avec une arme à la main. Les studios font souvent appel à des musiciens n’évoluant pas forcément dans le milieu du jeu vidéo, et parfois, ils font même appel à quelques pointures de la partition (citons par exemple Harry Gregson-Williams pour les musiques deMetal Gear Solid 2). Il est aujourd’hui très rare de rencontrer un musicien spécialement dévoué aux jeux vidéo, évoluant au sein d’un même studio de développement. Généralement, les studios achètent quelques musiques à un compositeur externe.

Testeur :

Quand on parle de testeurs, on pense généralement à la presse qui teste puis donne un avis sur un jeu. Pourtant, avant que le jeu ne soit envoyé à la presse, plusieurs testeurs l’ont déjà disséqué en long et en large afin de traquer le moindre bug. Je vous l’accorde, parfois on se demande si ces testeurs font bien leur boulot, ou même si ces testeurs existent réellement… Avec un acharnement qui les caractérise, leur mission est de débusquer les défauts du jeu, d’évaluer sa difficulté, de voir si tout fonctionne correctement. En contact quasi permanent avec l’équipe de développement, les bugs du jeu seront analysés un par un et normalement corrigés. Je dis bien normalement, car il arrive aussi qu’il soit trop tard pour modifier quoi que ce soit. Si cela pose de gros problèmes sur consoles, les jeux PC savent qu’ils peuvent toujours compter sur les patches pour rectifier le tir après la sortie. Vous ne trouverez pas de formation spécifique pour devenir bêta testeur. Il faudra simplement compter sur vos talents de joueur car vous serez amené à tester des genres de jeux différents et vous n’aurez que très peu de temps pour rendre des rapports précis sur les choses que l’on a demandées de vérifier.

Ou peut-on se former ? Comment ? En combien de temps ?

La formation : un vrai labyrinthe

Vouloir travailler dans les jeux vidéo, c’est une chose, trouver la formation adéquate en est une autre ! Alors que les écoles et les universités intègrent de plus en plus de formations aux jeux vidéo, l’époque où les gens atterrissaient un peu par hasard dans le secteur du jeu vidéo tend aujourd’hui à disparaître. Inutile de se leurrer donc, les employeurs préféreront toujours une personne diplômée à une autre. Le diplôme est en effet la garantie d’une formation complète, synonyme d’efficacité immédiate dans le milieu du travail (enfin, en théorie, bien sûr). Justement, avant d’intéresser l’employeur, il faut se former. Mais il existe tant de chemins pour arriver à ses fins qu’il est difficile de trouver celui qui nous conduira à destination. Malheureusement, il me serait impossible de lister toutes les écoles capables de vous aider, mais vous donner quelques pistes pour vous aiguiller, ça je peux le faire. Après l’obtention du bac, plusieurs solutions s’ouvrent à vous, toutes pouvant servir de tremplins pour votre carrière.

Vous pouvez par exemple penser à une formation assez courte (bac +2) comme les DUT (Diplôme Universitaire de Technologie) ou les BTS (Brevet de Technicien Supérieur) qui, si elles ne se rapportent pas directement au jeu vidéo, peuvent vous amener par la suite à intégrer une troisième année de spécialisation déjà plus en rapport avec le sujet. Mais attention, les DUT et BTS sont nombreux, tout comme les spécialités ! Choisissez bien votre voie en vérifiant bien que le programme correspond à vos attentes. Vous pouvez par exemple vous orienter vers un DUT informatique ou un BTS de communication graphique. S’il est possible, mais périlleux, de tenter sa chance sur le marché du travail directement après les deux ans de formation, il est vivement conseillé de poursuivre encore un peu ses études et d’effectuer une troisième année, histoire de se spécialiser dans le multimédia et d’obtenir au passage une licence ou un diplôme universitaire. Suivant les établissements, on peut trouver des licences en création multimédia, des licences en image numérique ou encore des licences métiers de l’internet.

Si des études plus longues ne vous effraient pas, alors vous pouvez envisager d’intégrer un IUP(ceci après avoir validé une première année d’études supérieures). Comme pour les DUT, les IUP (Instituts Universitaires Professionnalisés) sont nombreux. Ceux qui vous intéresseront porteront les mentions métiers de l’image et du son, des arts et de la culture, ou encore du multimédia (on n’y échappe pas à celui-là…). A bac +2, je vous disais juste au-dessus que vous pouviez pencher pour une année de spécialisation. Ceci est en effet la voie la plus rapide. Mais si vous avez le temps, du genre 3 ans devant vous, alors pourquoi ne pas tenter un MST (pour Master de Sciences et Techniques, je précise) ? Suivant les universités, l’enseignement ne se focalisera pas du tout sur le même programme. Certaines, comme l’université de Marne-la-Vallée, proposeront un MST audiovisuel et multimédia tandis que d’autres, comme l’Université de Vincennes Saint Denis, s’orientent plus vers l’information et la communication. Enfin, à Angoulème, on trouve désormais un MST sur le marketing des produits de l’enfant qui vous formera par exemple à devenir chef de produits.

Puisque nous sommes à Angoulème, autant y rester un peu puisque cette ville semble s’intéresser de près aux jeux vidéo. Parmi tous les DESS (Diplômes d’Etudes Supérieures Spécialisées) proposés en France, celui du CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers) fut le premier à se focaliser sur le domaine du jeu. Depuis 2001, la formation permet aux étudiants de se spécialiser dans le jeu vidéo au travers d’un projet à réaliser et d’un stage à effectuer. Dès la rentrée 2004, ce DESS sera remplacé par la première école nationale du jeu et des médias interactifs (l’ENJMIN), dont l’ouverture avait été annoncée par Jean-Pierre Raffarin en janvier 2004. Toujours basée à Angoulème, cette école sera soutenue par l’intervention régulière de grands professionnels déjà reconnus dans le milieu. Son admission se fera à bac +3 dans des secteurs touchant aussi bien le graphisme que la programmation, le son, les lettres ou l’audiovisuel. Si le DESS d’Angoulème laisse donc sa place, les autres DESS de France n’en restent pas moins de bonnes options surtout lorsqu’ils font dans l’imagerie, dans le son, dans l’ingénierie, la communication ou même dans le commerce pour qui veut rejoindre une équipe marketing.

Si vous ne trouvez pas votre bonheur dans les solutions proposées ci-dessus, vous pouvez tout aussi bien lorgner du côté des écoles spécialisées. Qu’elles soient d’arts (l’école nationale des arts décoratifs, l’école nationale supérieure de création industrielle, l’école européenne supérieure des arts et des technologies de l’image, l’école Estienne), d’ingénieurs (la formation IMAC, l’école nouvelle d’ingénieurs en communication, l’école pour l’informatique et les techniques avancées) ou de cinéma, de communication et d’audiovisuel (Gobelins, l’école de l’image, Supinfocom, l’école nationale supérieure Louis-Lumière, l’école des métiers du cinéma d’animation, l’école nationale supérieure des métiers de l’image et du son, l’école Emile-Cohl, l’institut supérieur de l’art digital, l’institut supérieur des arts appliqués, l’école de communication visuelle), beaucoup d’écoles disposent désormais de sections parfaitement adaptées aux jeux. Ce n’est pas pour rien que les studios s’intéressent de près à ces écoles, véritables viviers de nouveaux talents. La première école du jeu vidéo, Supinfogame a ouvert en 2002 et a accueilli une vingtaine d’élèves pour sa première rentrée. Les candidatures se font à bac +2 sur dossiers et épreuves. Les élèves y suivent une formation sur deux ans qui les conduira à réaliser un projet de jeu et à passer deux stages en entreprise. Le premier de 2 mois, le second de 5 mois.

Mais tout ça n’est pas forcement accessible . l’autre moyen de formation est d’être autodidacte et de compter sur les tutoriels placés ici et là sur la toile, d’en apprendre les bases pour ensuite l’adapter à vos besoins en fonction de votre domaine d’orientation dans ce monde  fascinant qu’est celui des entreprises du Jeu Vidéo. Ou plus simple de suivre la rédac dans ses prochains articles sur le développement de jeu vidéo :)

 

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Dadja Matiasso BASSOU Developpeur web/mobile/natif/jeuxvideos amateur de jeux videos et technophile invetere
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