Congrés du CJD | Jour 1

A LIRE AUSSI

Par -

Hola !

Avez-vous remarqué ce courant d’air ? Oui, difficile de s’en apercevoir mais il est bien là, le courant de l’entrepreneuriat qui sillonne notre continent, principalement au pays de la Téranga. Depuis cette moitié d’année, nous notons une importante prise d’initiatives pour faire avancer les choses. Chose promise, chose due. Comme soulevé précédemment dans cet article (CJD), nous nous sommes rendus à la cérémonie d’ouverture du premier congrès national du CJD Sénégal.

Au programme de cette journée, la réunion du bureau international du CJD dans la matinée, suivie dans l’après-midi par la cérémonie d’ouverture.

Trois personnalités ont marqué cette ouverture par leur discours. A commencer par le président de CJD international en la personne de Gontran Lejeune. Celui-ci dans son discours, à soulevé la mission du CJD à travers la formation des jeunes dirigeants, des discussions pour une prise de décisions des décideurs. Il a également rappelé que la finalité de l’entreprise est la richesse apportée à la société civile… “ l’identité profonde apporte de la vraie réponse”…, comprenez là qu’il ne faut pas faire du copier-coller, c’est-à-dire éviter de copier ce qui se fait au niveau du CJD France pour l’appliquer au Sénégal. Le Sénégal doit trouver les activités qui conviennent le mieux l’amélioration de sa communauté.

Pour finir le M. Lejeune a félicité Mme Ndèye Marième Fall présidente de CJD Sénégal pour ses actions au cours de son mandat. Ceci se résume par cette phrase qu’elle a su mettre en pratique : « servir et se mettre aux services des autres …»

Et le défilé des discours continua. Au tour de Mme Ndèye Marième Fall présidente de CJD Sénégal de prendre la parole. Mme Fall a cité notre cher Héros africain, notre légende adoré Nelson Mandela. Alors Madiba disait : « une vision qui ne s’accompagne d’action est un rêve » alors pour éviter de vivre dans l’utopie, le CJD est passé à l’offensive avec des actes autour de l’auto-entrepreneuriat, de l’entrepreneuriat des jeunes …

CJD Sénégal veut :

  • redorer le blason des métiers nobles (mécanicien, maçon, éboueur, …), les valoriser, pousser les jeunes à ne pas négliger ces métiers (ce sont ces métiers qui montre le sens de l’entrepreneuriat).

  • Faire une proposition de loi sur l’entrepreneuriat (+1, cela permettra de mettre un écosystème qui répond au besoin de nos jeunes entrepreneurs)

  • Susciter l’auto-entrepreneuriat au niveau des jeunes dans les différentes structures scolaires (+1, on ne se forme pas pour être dans un bureau climatisé, sous la direction d’une autre personne. Nous pouvons être notre propre directeur. ;) )

Le CJD s’est inscrit dans la lutte contre le SIDA; en participant à la traduction en wolof d’un module de sensibilisation contre le VIH/SIDA.

Et enfin c’est autour du Premier Ministre de la république du Sénégal, M. Abdoul Mbaye d’ouvrir le premier congrès. Mais avant ses mots d’ouverture, le PM voit le CJD comme une promotion du leadership, de l’inventivité de l’audace.

Le CJD joue :

  • un rôle dans la recherche et la croissance économique pour participer au renforcement de la compétitivité.

  • un rôle citoyen de l’entreprise dans la lutte contre la pauvreté.

  • Dans la révolution des mentalités.

Le PM évoque le bienfait que peut apporter la création de fermes dans notre pays. Cela modernisera l’agriculture et créera une économie d’ensemble moins structurée.

M. Aboul Mbaye a demandé à  ce que les jeunes diplômes accordent quelques mois aux activités de  leurs communautés en y partageant leurs connaissances.

Je pense que c’est un point important qu’a soulevé Monsieur le premier ministre. En posant ces actes nous ferons avancer notre pays, nous le mettrons sur une bonne voie pour en faire un exemple de pays émergent.

Après ce dernier discours le congrès s’est ouvert et a vu dans les minutes qui suivent tenir sa première conférence.

Le thème de ce panel est « la vision de l’entreprise par le CJD pour un Sénégal Emergent »

Les panelistes sont en grande majorité des responsables des CJD. Eux tous ont fait une présentation de ce qui a réussi dans leur pays respectifs. On peut noter :

  • La promotion de la valorisation des métiers.

  • Mise en place des incubateurs pour l’accompagnement des créateurs d’entreprises.

  • Mise en place des outils libres et accessibles pour une plus large diffusion.

  • Création d’un espace de partage et formation pour le développement des performances entre les chefs et cadres d’entreprises.

  • Mise en place d’un calendrier du dirigeant.

  • Mise en place d’un programme SOS au niveau des CJD pour l’amélioration des business en Algérie pour rompre l’isolement des cadres.

Les panelistes ont rappelé que le CJD prône le développement des relations de confiance entre les membres, d’où cette phrase « pour aller vite, il faut aller seul. Pour aller plus loin il faut aller ensemble ».

Une activité que j’ai trouvée intéressante est la mise en place des forums métiers pour permettre aux jeunes écoliers de rencontrer des jeunes entrepreneurs, des chefs d’entreprises. Et la mise en place d’un portail de retour d’expériences.

Pour conclure voici les trois leviers pour une entreprise :

  • La stratégie

  • La responsabilité

  • Le management

Pour l’heure nous n’avons pas encore touché l’aspect financement. Alors selon vous quel financement pour l’entrepreneuriat ? Peut–on avoir un financement pour l’entrepreneuriat propre au Sénégal ?

Claudio

Claudio

le Tennis mon essence,la technologie ma passion. Ma croyance ... "We must become the change we want to see"
Claudio