2G, 3G, 4G Qu’est-ce qui fait la différence???

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Hello;

Vous rappelez vous le temps où posséder un téléphone portable était un véritable luxe ? Eh bien moi je m’en rappelle parce que papa me laissait jouer pendant 5min avec le sien quand je ramenais une bonne note à la maison, ce qui n’était pas très souvent le cas. Maman elle me fusillait du regard quand je m’approchais de trop près du sien ! Elle craignait probablement que mes “manipulations” n’abiment la fonction lampe torche intégrée. Une chose est sûre cette époque est bien révolue. Depuis le 3 Avril 1973 où le premier téléphone portable a décroché jusqu’à nos jours les choses ont bien changé. Il ne s’agit plus de posséder un “cellulaire” mais un smartphone. Parallèlement, on entend souvent les termes 2G, 3G, 4G souvent employés par les acteurs du secteur des télécommunications sans vraiment les comprendre ni les différencier. Aujourd’hui, nous allons lever un coin du voile en expliquant ces termes et profiter pour faire une rétrospective de ces 40 années d’évolution des réseaux mobiles. Mais d’abord commençons par le commencement.

La 1G ca a existé ça ?

EH oui elle a existé. Mais c’est normal qu’on ne s’en rappelle pas. Ceux qui possédaient un téléphone portable en ces temps là pouvaient être comptés et une bonne partie de ceux qui en possèdent aujourd’hui n’étaient pas encore nés. 1G fait référence à la première génération de la technologie de téléphonie sans fil. Elle a été introduite en 1980 et achevée au début des années 1990. Voilà à quoi ressemblait un téléphone mo

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On a surnommé ce téléphone “la botte” à cause de sa forme ou la “brique” à cause de son poids. Il pesait en effet près d’un kilo (783 grammes) et mesurait 22 centimètres de long (je plains les pickpockets et autres agresseurs). Il était vendu au prix de 3995 dollars (près de deux millions FCFA !). Mais voyons le bon côté des choses. Le choix de la couleur était offert entre gris sombre, gris et blanc, et blanc clair. On a bien du mal à se l’imaginer et pourtant c’était une véritable innovation.

Outre le terminal, la 1G est caractérisé par un signal analogique (un tel signal présente l’inconvénient d’être sensible à toute forme de perturbation électromagnétique), un débit de transmission de 2,4 kbit par seconde, et on ne pouvait passer des appels qu’à l’intérieur d’un même pays. Plusieurs normes ont été définies pour cette génération notamment

  • AMPS (Advanced Mobile Phone System)

  • TACS (Total Access Communication System)

  • ETACS (Extended TACS)

  • NMT (Nordic Mobile Telephone)

  • Hicap – CDPD – Mobitex – DataTac – RC2000 – Comvik…

Bien que coutant excessivement cher, le téléphone portable a attiré la curiosité d’un grand nombre de personnes. Afin de satisfaire tout le monde, il fallait penser à l’amélioration de la 1G ce qui nous conduit à la 2G.

Génération texto

La seconde génération de réseaux mobiles (2G) a marqué une rupture avec la première génération de téléphones cellulaires grâce au passage de l’analogique vers le numérique. Le signal analogique d’avant était à présent converti en une succession de 0 et de 1 afin de faciliter le transport et le traitement  des données et donc un meilleur débit. Ça devenait de plus en plus confortable.

Ce que nous avons le plus apprécié avec la 2G a été sans aucun doute l’apparition du service SMS (Short Message Text). Limitée à 80 caractères au début, les mini messages ont favorisé le succès de la 2G. Les modèles de téléphones ont connu une nette amélioration et des formes varié

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Les principales normes définies pour la 2G sont :

  • GSM (Global System for Mobile communications), le standard le plus utilisé en Europe à la fin du XXe siècle, supporté aux Etats-Unis.

  • CDMA (Code Division Multiple Access), utilisant une technique d’étalement de spectre permettant de diffuser un signal radio sur une grande gamme de fréquences.

La 2G  a connu un énorme succès et a permis de susciter le besoin de téléphoner en tout lieu.

Il a donc fallu proposer de nouveaux services comme le MMS (MultiMedia Messaging Service). Le débit de 9.6 kbps proposé par le GSM est insuffisant. De nouvelles techniques de modulations et de codages ont permis d’accroitre le débit et les premières connexions IP sont apparues (GPRS, EDGE). Mais face aux besoins du nombre d’utilisateurs sans cesse croissant, il fallait encore innover.

Le Haut débit

La technologie 3G a été introduite vers les années 2000. Elle est caractérisée par une compatibilité mondiale, une compatibilité avec les réseaux de seconde génération et un haut débit de transmission à savoir :

  • ·         144 Kbps avec une couverture totale pour une utilisation mobile,

  • ·         384 Kbps avec une couverture moyenne pour une utilisation piétonne,

  • ·         2 Mbps avec une zone de couverture réduite pour une utilisation fixe.

Avec de tels chiffres, on peut faire beaucoup de choses notamment envoyer et recevoir des e-mails, Internet haut débit, jeux en 3D… Entre 11s et 1,5minutes sont désormais nécessaires pour télécharger un son mp3 de 3min !

La principale norme 3G utilisée en Europe s’appelle UMTS (Universal Mobile Telecommunications System). CDMA2000 est une norme de téléphonie mobile reconnue, dans sa variante 1x EV-DO, comme de troisième génération (3G) par l’Union internationale des télécommunications (UIT).

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Avec la 3G, nous avons connu une nette amélioration des terminaux mobiles aussi bien au niveau du design que de la capacité. On pouvait désormais gérer ses courriels, télécharger de la musique, jouer en ligne et bien sûr téléphoner avec le seul et même appareil. Avec la demande de plus en plus croissante des utilisateurs en termes de débit, la 3G a connu une évolution appelée 3,5G ou 3G+. Mais il nous fallait encore plus, toujours plus.

Welcome to anywhere

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« Welcome to anywhere »! le fameux slogan de propagande de la 4G. Le successeur de la 3G promet un « très haut débit » c’est-à-dire des débits théoriques supérieurs à 100 Mb/s, un Cœur de réseau basé sur IP, de nouveaux terminaux, de nouveaux services principalement la télévision sur le mobile. Avec la 4G plus nécessaire d’enregistrer votre émission favorite quand vous n’êtes pas à la maison. Vous pouvez la regarder ou que vous soyez sur votre téléphone. Du moins c’est ce qui se dit car le réseau 4G est encore en pleine construction mais quelque part dans le monde certaines personnes pensent déjà au successeur de la 4G .

Peut-on encore faire mieux ???

On peut toujours faire mieux. Plusieurs acteurs des télécommunications pensent déjà au successeur de la 4G. 4,5G ou 5G ? Nous le saurons d’ici 2020.

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Mais d’ores et déjà, le successeur de la 4G promet des débits de données de l’ordre du gigabit par seconde et allant jusqu’à 10Gbps, Multi – Media télévision avec une clarté accrue et  de meilleure qualité, une transmission de données plus rapide encore, une augmentation de la mémoire des téléphones, encore plus de services interactifs et bien évidemment des terminaux plus attractifs. Si nous profitons amplement de ces technologies qui nous facilitent la vie (imaginez une semaine sans votre téléphone portable !), nous avons également le droit de participer à leur élaboration. Si vous êtes passionnés des télécommunications et que vous exercez dans le domaine, réfléchissez à, l’optimisation de la couverture des  réseaux, à l’élaboration de nouveaux services en adéquation avec les besoins et les attentes des utilisateurs. Mais si comme moi vous préférez vous limiter à l’utilisation de ces merveilleux services vous pouvez aussi participer en explicitant vos attentes.Vous pouvez partager en commentaires vos idées et projets je me ferai un plaisir de vous répondre et d’échanger avec vous.  

Loulou

Loulou

Ingenieur Telecom Passionnee des lettres et de cuisine... Un peu paradoxal mais rassurez vous je garde un peu de passion pour les TIC.
Loulou
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